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Dois-je passer du livre papier au livre numérique?

Non ! Evidemment ! Le livre papier garde son charme, son odeur et sa texture et ce ne sont pas ceux appréciant se promener au milieu des livres de notre bouquinerie à Nice qui diront le contraire.

J’espère que jamais au grand jamais il ne disparaisse au détriment du livre numérique !

Pour autant, on peut utiliser les deux. Une étude récente de l’IFOP montre que près de 35% des lecteurs aiment autant la lecture papier que la lecture numérique.

Et c’est normal !

Dans un monde devenu numérique le livre s’est adapté à de nouveaux modes de consommation. Et surtout, le résultat est le même : transmettre.

Pour poursuivre avec l’étude de l’IFOP, on s’aperçoit que 22% des lecteurs préfèrent et ne jurent que par le livre numérique et que pour près de 50% d’entre eux, l’acquisition d’un terminal adapté (liseuse, kindle, kobo, application pour tablette, …) a joué un rôle important dans leur choix. Même, la plupart déclarent qu’ils étaient réticents au début mais que l’essai les a rapidement convaincu, leur permettant d’outrepasser leurs craintes.

Ce qui nous amène à cette question : ne diabolise-t-on pas un peu trop le livre numérique?

Loin de chercher à le défendre voici quelques uns des avantages et inconvénients que j’ai pu rencontrer.

Avantages

  • L’économie de papier et de place : S’il est magnifique d’avoir une bibliothèque remplie de savoir, connaître chacun de ses livres et d’y attacher des souvenirs, il est certain qu’il faut avoir de la place, surtout pour les très gros lecteurs.
  • Toutes les fonctions supplémentaires : La navigation dans le livre peut être simplifié par des fonctions recherches, ou alors on peut avoir la possibilité, selon le support, d’ajouter des commentaires et annotations. Ensuite, l’interaction que cela offre, on peut avoir des liens vers d’autres sources de données (services de traductions ou dictionnaire instantané par exemples). Pour finir, on peut interagir avec l’écran avec des zooms par exemples.
  • Disponibilités : Les livres numériques peuvent être lus n’importe où et ne disposent d’aucuns délais de livraisons (seulement un petit temps de téléchargement). D’ailleurs, 85% des utilisateurs utilisent le même appareil pour se procurer et lire leurs livre numérique.
  • Choix plus vastes : n’étant pas limité par l’édition, n’importe qui peut publier son livre numérique ce qui augmente le choix.
  • Les livres libres de droits sont gratuits en général.

Inconvénients

  • Le prix : On pourrait s’attendre à ce qu’un livre numérique soit moins cher qu’un livre papier étant donné que l’édition n’est pas nécessaire. Pourtant les ebooks restent assez coûteux et surtout on vit moins bien ce prix étant donné que le support est dématérialisé.
  • La magie d’un livre papier : Entendre les pages frissonner quand on les tournes, sentir l’odeur si particulière d’un livre. Chaque livre devient un recueil de souvenir pour le lecteur. Certains rappellent l’été et la plage, d’autres les grandes bibliothèques remplies chez nos grands-parents. Le livre est donc aussi un objet de collection à part entière, là où un ebook n’un qu’un fichier de plus que l’on accumule.
  • La lecture sur un support lumineux peut fatiguer ou créer des maux de tête. En tout cas, c’est une des réticences première des lecteurs qui n’osent pas passer aux livres. Et selon l’étude de l’IFOP, en général, « la pratique permet de surmonter des réticences préétablies quant à la lisibilité sur un autre support que le papier ». Ainsi, une fois le test effectué, les lecteurs sont souvent agréablement surpris. Néanmoins cela reste un inconvénients d’autant plus si on travaille toute la journée sur un écran.
  • Problèmes électroniques. Bien que les liseuses aient une bonne charge de batterie, il peut arriver quelques désagréments ou pannes, et là, plus aucun moyen d’accéder à ses ebooks.

Verdict? Livre numérique ou papier?

Loin d’être une liste exhaustive, elle donne un bon aperçu des avantages et inconvénients qu’ont les livres numériques par rapport aux livres papiers.
Encore une fois, rien ne nous oblige à devoir choisir un camp, et même, pour transmettre ne vaut-il pas mieux mettre toutes les chances de son côté ?